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    ANNEXE BLOG : LE COMBAT DE FRANCK MESSÉGUÉ DE 1992 A 2010, TOUJOURS EN FAVEUR DE LA GENERALISATION DU DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUEMENT PROPOSE DU VIH / AINSI QUE SES AUTRES COMBATS HUMANITAIRES - AUSSI IDÉALISTES QUE RÉALISTES - CONTRE LES COLORANTS DANS L'ALIMENTATION EN 1976, ET EGALEMENT, CONTRE LES RICHESSES VATICANES EN 1984

      
     

    Fin de la grève de la faim en 2010, face à la préfecture de Saint-Denis de La Réunion / Ministre de la Santé, Madame Roselyne BACHELOT - Député, René-Paul VICTORIA

     

    Franck Mességué a obtenu l'assurance du député René-Paul Victoria d'intervenir auprès du gouvernement en ce qui concerne, entre autres, la généralisation du dépistage du VIH. Il a stoppé sa grève de la faim au 21e jour.

     

     

    C'est forcément affaibli, et amaigri de onze kilos, que Franck Mességué a regagné son domicile mardi soir, après un passage par le CHR Félix Guyon "pour se remettre".

     

    Franck Mességué était en "grève de la faim" (mais il s'hydratait régulièrement) depuis près de trois semaines et il a décidé de son propre chef d'arrêter son mouvement au 21e jour.

    Le Saint-Leusien a en effet "obtenu l'assurance du député René-Paul Victoria" avec qui il s'est entretenu au téléphone depuis Paris, qu'il "posera bientôt en séance à l'Assemblée Nationale une question au gouvernement, adressée plus particulièrement à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, pour demander une commission d'enquête sur les nombreux retards, plus de dix ans, des différentes mises en place des dépistages du VIH concernant, entre autres, les donneuses de lait maternel, les donneurs d'organes, de tissus et autres cellules humaines, les personnes transfusées, etc."

     

    Franck Mességué avait entamé sa grève de la faim devant la préfecture afin de réclamer une "authentique généralisation du dépistage du VIH en France, pour la population générale de 15 à 70 ans, comme le propose si justement la Haute Autorité de Santé depuis octobre 2009, par rapport à l'utile et nécessaire obligation du dépistage du VIH pour tous les donneurs de sang qui fut officialisée le 1er août 1985", précise-t-il.

     

    Franck Mességué devrait rencontrer René-Paul Victoria dès son retour pour finaliser la question à poser au gouvernement qui, espère-t-il, fera enfin bouger les choses.

     

    PYV.

     

    Le Quotidien de La Réunion, le 11/09/2010.

     


    Copie du courrier adresse a mme la ministre roselyne bachelot par le depute rene-paul victoria :


    Voir taille réelle

     

    COPIE DU COURRIER ADRESSE A FRANCK MESSEGUE PAR LE DEPUTE RENE-PAUL VICTORIA :

     

     

     


    SOCIAL

    Franck Mességué interrompt son action

    Mardi dernier j’ai reçu un appel téléphonique de Monsieur René-Paul VICTORIA, en direct depuis l’Assemblée nationale. Il voulait des informations complémentaires sur la cause que je défends afin de poser, prochainement, une question à la tribune. J’ai estimé, alors, que c’était une bonne nouvelle et j’ai interrompu mon action. Je suis allé à l’hôpital pour un bilan clinique, puis le lendemain après examen, je suis rentré chez moi,” raconte Franck Mességué. Ainsi se terminent trois semaines d’une action entreprise le 17 août dernier. Ce jour-là, Franck Mességué s’est enfermé dans sa voiture, square Rontaunay à Saint-Denis avec pour toute nourriture un kilo de fruits et de l’eau. Il voulait par ce geste, sensibiliser les autorités de l’État à un combat qu’il mène depuis 20 ans. Il souhaite, tout simplement, que le dépistage du virus du VIH soit systématiquement proposé à toute la population française concernée. “Monsieur VICTORIA sera bientôt de retour à La Réunion et il m’a promis de me recevoir dans le courant de la semaine prochaine. Je lui fournirai tous les éléments nécessaires pour son intervention à l’Assemblée, lesquels éléments seront ensuite adressés à madame Roselyne BACHELOT. J’espère que cette action que j’ai menée ces jours-ci, sera bien la dernière ...

     

    Grève de la faim août-septembre 2010

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Parfois, on finirait par croire que certaines personnes, qui vivent en combattant cette maladie, souhaitent, inconsciemment, qu'elle ne disparaisse pas complètement, de peur de disparaître avec ..."

     

    C'est un homme déterminé qui campe devant la préfecture de la Réunion depuis plusieurs jours. Franck Mességué, ancien champion du monde d'apnée, est en grève de la faim pour exiger que soit mis en place des tests de dépistage généralisé du VIH. Un combat qui dure depuis près de 18 ans pour dénoncer l'inaction du gouvernement en matière de prévention sanitaire sur le fléau qui touche localement près de 700 personnes.

     

     40.000 à 50.000 personnes qui s'ignorent séropositives 


    "Il faut que le gouvernement ouvre une commission d'enquête à l'Assemblée Nationale, afin que les autorités sanitaires de notre pays puissent expliquer et justifier les retards en matière de dépistage du sida, retard dénoncé par le Conseil national du sida depuis le 16 novembre 2006" s'insurge Franck Mességué. 

    "il faut que soit connu la date de l'ouverture d'un débat spécifique sur cette disposition fondamentale qu'est le dépistage généralisé du VIH." il ajoute que "50.000 à 60.000 personnes ignorent en France qu'elles sont séropositives" concluant que "cette proposition servira à limiter la propagation de la maladie au sein de la population". 

    Il rappelle qu'en 1994, les autorités sanitaires, représentées par Philippe DOUSTE-BLAZY et la ministre de la Santé Simone VEIL, ont préféré l'interner pendant 26 jours plutôt que de débattre sur la généralisation du dépistage du VIH. 

    Pour l'instant, Franck Mességué se dit seul dans son combat car aucune association de lutte contre le sida n'est venu le soutenir depuis le début de son action commencée le 17 juillet au port de Saint-Paul. 

    Il attend toujours le rendez-vous que lui a promis le préfet de la Réunion. 
     


    Dimanche 22 Août 2010 - 08:33

    suite et vidéo: http://www.zinfos974.com/En-greve-de-la-faim-pour-generaliser-le-depistage-du-VIH_a20476.html

    Posté par jean Meunier à 13:19 - ACTUALITES - Commentaires [0] -Rétroliens [0] - Permalien [#

     
     

     
     

    Franck Mességué : Le chantre du dépistage

    Franck Mességué, le fils de Maurice Mességué, célèbre phytothérapeute, veut obtenir « un débat sur la généralisation du dépistage du Sida ». Plus précisément, il veut que le dépistage du Sida soit systématiquement proposé par le médecin aux personnes concernées. Après 18 années de combat dont 16 années dans l’ombre, l’homme a décidé de reprendre les actions médiatiques. Depuis ce mardi 16 août 2010 il a garé sa voiture devant la préfecture de Saint-Denis, avec seulement un litre d’eau et un kilo de fruits pour se nourrir. « Je tiens avec 60 calories par jour » dit-il (selon les critères de nutrition un homme a besoin de 2 200 à 2 600 calories par jour - ndlr). Il promet de rester là jusqu’à ce que le préfet accepte de le rencontrer.
    C’est en 1991 que débute le combat de Franck Mességué, après la publication d’un rapport du Conseil national du Sida. Ce rapport souligne « l’utilité thérapeutique » des tests de dépistage. Dès lors, celui qui se définit comme un « aventurier idéaliste » prend sa plume pour écrire aux différents responsables politiques. Il plaide pour « la généralisation du dépistage systématiquement proposé à tous ». Ses courriers restant lettres mortes, il décide de médiatiser son action. En mai 1992 d’abord, il établit un record du monde de plongées consécutives en apnée dans la baie de Saint-Paul lors d’un « marathon pour le dépistage du Sida ». 

    En octobre 1992, il effectue une grève contre la faim de 60 jours devant le Parlement européen à Strasbourg. En mars 1993, il marche pendant 13 jours entre Clermont-Ferrand et le ministère de la Santé, à Paris, avec une croix de 30 kilos sur l’épaule. En juillet 1993, il fait une nouvelle grève de la faim et de la soif, de 10 jours. Sa dernière action se déroule de décembre 1993 à avril 1994. Il reste posté devant le ministère de la Santé à Paris pendant 122 jours avant d’être évacué manu militari. Malgré l’écho médiatique donné à ses actions, il n’obtient pas gain de cause. 

    Il est finalement interné à l’hôpital psychiatrique du Perray-Vaucluse (Epinya-Sur-Orge) après avoir menacé de se suicider. 26 jours plus tard, il en ressort et décide de « prendre du recul » en allant à Madagascar. Malgré tout, il poursuit son combat, dans l’ombre. Il envoie « des centaines » de courriers à différentes institutions. Il estime jusqu’ici avoir dépensé 50 000 à 70 000 euros en courriers. En vain. 

    Franck Mességué est revenu à La Réunion en novembre 2009. Voyant que « rien n’avait bougé depuis 18 ans », il a décidé de reprendre ses actions médiatiques. Le 27 juillet dernier, il s’est posté sur le coffre d’amarrage de la baie de Saint-Paul pour demander une nouvelle fois un débat sur la « généralisation du dépistage du Sida ». 

    Il a accepté de revenir à terre après un entretien en pleine mer avec les gendarmes. Selon Franck Mességué, les militaires ont promis que le préfet allait le rencontrer « bientôt ». Après 15 jours d’attente sans entretien, l’homme a décidé, le mardi 16 août, de se poster devant la préfecture, avec seulement un kilo de fruits et un litre d’eau pour se nourrir. « Je resterai là jusqu’à ce que le
    préfet accepte de me recevoir », prévient-il.

    Un combat pour généraliser le dépistage du sida

    SAINT-DENIS - Précisément, Franck Mességué réclame de toutes les manières possibles depuis 18 ans que le dépistage du sida soit systématiquement proposé lors des visites médicales lorsque les personnes risquent d'être concernées, car « trop peu de gens font le test spontanément », d'après lui. 

    Et pour faire entendre son message, Franck Mességué ne manque pas de créativité. En parallèle à ses multiples lettres aux ministères, il s'est lancé dans une grève de la fin de 60 jours en 92, un Clermont-Ferrand/Paris à pied avec une croix sur le dos en 93, suivie d'une grève de la soif, et d'autres encore. 

    Aujourd'hui même cause, même combat, Franck Mességué se met pour la 3ème fois en grève de la faim devant la préfecture de Saint-Denis. Il compte rester aussi longtemps qu'il le faudra dans sa voiture, avec seulement un litre d'eau et un kilo de fruits.

    « Je demande juste un débat à l'assemblée générale sur la généralisation du dépistage. Ça ne pourra que sauver des vies ». 

    S'il se met devant la préfecture cette fois, c'est pour rappeler au préfet « sa promesse » du 27 juillet dernier. L'homme de 58 ans avait passé la journée sur la tonne de Saint-Paul. D'après ses dires, les gendarmes sont venus le chercher à la nuit tombée en lui promettant que le préfet le recevrait parce qu'il « s'inquiétait pour ma santé ».

    Le Quotidien en ligne. 

    19/08/2010


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